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Récolte

Le nombre d’entailles était peu important et le temps des sucres était plutôt une affaire visant à procurer du sucre à la famille.

 

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Un bon matin de printemps, on partait vers l’érablière qui était souvent à des kilomètres de la maison. Rendu sur les lieux, on se fabriquait un petit abri rudimentaire pour se protéger de la pluie et de la neige, on installait les goutterelles et les seaux et on attendait la coulée de l'eau d'érable.

 

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La cueillette se faisait avec des moyens rudimentaires : un joug avec deux seaux, un traîneau avec un tonneau debout, ou tiré par un homme ou un chien vers l'évaporateur. Si le nombre d’entailles augmentait, un tonneau était placé sur un traîneau plus gros tiré par un ou deux boeufs.

 

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De 1900 à 1940, les exploitations deviennent plus grandes. Le cheval remplace les boeufs pour tirer le traîneau. Une petite écurie près de la cabane sert d’abri aux chevaux. Lors de grosses coulées, il faut ramasser l’eau d'érable deux ou trois fois par jour. Plusieurs solutions pour éviter les débordements sont mises en application : grossir les seaux, cueillir plus souvent ou avec de plus gros tonneaux, remplacer le cheval par le tracteur et même installer des conduits métalliques dans l’érablière.

 

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