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À l’époque des Amérindiens, on pratiquait une incision sur le tronc de l’arbre avec un « tomahawk ». Un morceau d’écorce ou de bois servant de chalumeau y était ensuite inséré.

 

Avec l’arrivée des Français au pays, l'entaille se fit avec une petite hache. Une goutterelle en bois y était installée, permettant à l’eau d'érable d'être récupéré dans des récipients faits d’écorce de bouleau (Mokuk) ou creusés dans une pièce de bois mou.

 

Vers 1870, la goutterelle en tôle remplace celle de bois et l’entaille se fait dorénavant à l’aide d’une gouge en acier. Vers 1890, les seaux de bois ou « baquets » suspendus à l’arbre par un clou font leur apparition et limitent les pertes.

 

D’abord deux révolutions technologiques : le chalumeau de bois à embout rond et le seau en fer blanc. Avec le chalumeau, plus nécessaire d’entailler l’érable avec une hache; on le perce avec une mèche montée sur un vilebrequin. Un petit coup de marteau enfonce le chalumeau. Il enfle au contact de la sève, ce qui rend le pourtour étanche. Très tôt, il est doté d’un petit crochet pour y pendre le seau. Les ferblantiers rivalisent d’ingéniosité pour la forme et l’empilage des seaux. Ils corrigent les effets du froid en leur donnant une forme ovale et plus étroite à la base. Vers 1920, le chalumeau est fabriqué en tôle. Puis, viennent ceux coulés en fer blanc et ensuite en aluminium, plus faciles à enfoncer dans l’arbre et capables de soutenir de plus grands seaux.

 

Entaille

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« Tuyau de sucrerie ». Brevet no 6208, déposé par Hiram A. Lawrence en 1876

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